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p. 603-623
Au coeur du Paléolithique supérieur, les statuettes féminines représentent l’indice le plus troublant en faveur de l’hypothèse d’une communauté de pensée eurasiatique aux alentours de 25 000 avant le présent. Ces Vénus se retrouvent ainsi des Pyrénées (France) aux plaines sibériennes du lac Baïkal avec les mêmes caractères intrinsèques (disposition axiale stricte, nudité, focalisation sur les organes sexuels, tête quadrillée, etc.). Mais quelles sont les autres parentés techniques et/ou idéologiques qui peuvent être proposées à partir du reste du matériel archéologique ? Cet article expose différents indices confortant l’hypothèse de nombreux contacts eurasiatiques au Paléolithique supérieur moyen à l’aide de l’ensemble des données matérielles disponibles (pratiques funéraires, art mobilier, industrie lithique et osseuse).
Aurélien Simonet, « Indices de contacts eurasiatiques au temps des Vénus gravettiennes », ERAUL, 140 | 2014, 603-623.
Aurélien Simonet, « Indices de contacts eurasiatiques au temps des Vénus gravettiennes », ERAUL [En ligne], 140 | 2014, mis en ligne le 22 novembre 2024, consulté le 19 mai 2026. URL : https://popups.uliege.be/3041-5527/index.php?id=348
UMR 5608 TRACES, Université de Toulouse-Le Mirail, France